Frank Ribéry

Frank Ribéry
Franck Bilal Ribéry est un fooballeur français né le 1er avril 1983 à Précy sous thil. A l'âge de 2 ans, il est victime d'un accident de voiture qui lui laissera de sérieuses cicatrices sur le visage. Il commence le football à 6 ans au FC Conti de Boulogne-sur-Mer, rejoint à 12 ans le centre de formation du Lille OSC, et est renvoyé 4 ans plus tard pour insuffisance scolaire. Il va alors connaitre un début de carrière délicat. Il évolue tout d'abord à l'Union Sportive Boulogne Côte d'Opale (2001) (CFA puis National) puis à Alès (2002) (National), un club qui tombe en faillite.

En 2006, il se convertit à l'islam et adopte "Bilal" comme deuxième prénom

Recruté par le Stade Brestois (National), il se fait remarquer lors du match Nantes-Brest où il fait une roulette à Armand et un grand pont à Yepes. Il brille lors de la saison 2003-2004 par l'accession du club breton en Ligue 2 et est ovationné par le public brestois au Stade Francis Le Blé. Il se fait alors remarquer par l'entraîneur messin Jean Fernandez et son sélectionneur sir Etienne Ceccaldi qui s'empresse de le faire venir en Lorraine, sans aucune indemnité de transfert.

C'est donc sous le maillot grenat du FC Metz que Franck Ribéry effectue ses grands débuts en L1 en 2004. Immédiatement, il s'affirme comme l'une des grandes révélations de la compétition et est élu « joueur du mois » de la Ligue 1 en août 2004. Évoluant au poste de milieu droit, Ribéry est un redoutable et infatigable accélérateur de jeu, également capable d'être décisif devant le but. Et tandis que certains le comparent déjà à Robert Pirès (un glorieux ancien du FC Metz), il connaît ses premières sélections en équipe de France espoirs.
Transféré de manière surprenante vers le club turc de Galatasaray après seulement six mois passés en Lorraine, il ne tarde pas à devenir l'un des joueurs préférés des supporters turcs, gagnant les surnoms de « Ferraribéry » ou de « Scarface » (en hommage au célèbre personnage et en référence à ses dents et à la longue cicatrice qu'il a gardé sur la partie droite de son visage). Marié à une femme de confession musulmane dont il a 2 enfants, et Ribéry étant lui-même converti à l'islam (il se fait aussi appeler « Bilal »), son intégration en Turquie ne pose aucun problème. Il inscrira notamment sous le maillot du Galatasaray un but permettant à son équipe de l'emporter 5 à 1 en finale de la Coupe de Turquie contre le grand rival Fenerbahçe. Ribéry rejoint dès le mois de juin 2005 le championnat de France et l'Olympique de Marseille, où il retrouve Jean Fernandez. À cette occasion, il change d'agent : il quitte John Biko, pour engager le Luxembourgeois Bruno Heiderscheid. Malgré une procédure lancée par le club turc pour « rupture de contrat abusive », Franck Ribéry obtient une autorisation de jouer par la FIFA.

Le public du stade Vélodrome ne met que très peu de temps à l'adopter. Auteur de performances exceptionnelles, il finit meilleur espoir du championnat, se voit trois fois élu « joueur du mois », et enfin est l'auteur du « but de l'année » face à Nantes. Il inscrit par ailleurs l'un des buts les plus rapides de la saison 2006/2007 au bout de 13 secondes de jeu seulement. C'est donc fort logiquement qu'il se retrouve sélectionné sous le maillot bleu pour la Coupe du Monde.

Ses prestations en Ligue 1 ainsi qu'avec l'équipe de France espoirs lui ouvrent finalement la porte de l'équipe de France A et de la Coupe du monde 2006, puisque le sélectionneur national Raymond Domenech décide de le retenir dans la liste des 23 joueurs sélectionnés pour la compétition. Il y porte le numéro 22 lors de sa première sélection, le samedi 27 mai 2006, à l'occasion de la rencontre amicale France-Mexique au Stade de France, durant laquelle il fait une entrée plus que remarquée à la 75e minute, sous l'acclamation du public ! Symboliquement, ce match est aussi le dernier de Zinedine Zidane au Stade de France.

Pour sa deuxième sélection, il remplace Zinédine Zidane et obtient un penalty face au Danemark aboutissant à une victoire 2-0 pour la France. Ribéry prouve alors qu'il y a moins à s'inquiéter du départ de Zidane, et qu'il est un des maillons essentiels des bleus en tant que joker de luxe. Ribéry est à l'origine des deux buts marqués contre la Chine pour le dernier match de préparation des bleus (victoire 3-1). Il connaît sa première titularisation lors du premier match des Bleus de Coupe du monde 2006 en Allemagne, contre la Suisse le 13 juin.

Il franchit un palier en marquant son premier but en sélection nationale le 27 juin 2006 contre l'équipe d'Espagne grâce à une pointe de vitesse fulgurante, et permet à l'équipe de France de revenir au score puis de l'emporter 3 buts à 1 et de se qualifier pour les quarts de finale de la Coupe du monde 2006. Plus tard, il effacera à maintes reprises plusieurs Brésiliens dont Ronaldinho, et mettra même Ricardo (le gardien portugais) en difficulté. Après la victoire en demi-finale contre le Portugal, il participera le 9 juillet à la finale de Coupe du Monde contre l'Italie (défaite de la France 5 t.a.b. à 3). Pour ses premières sélections, Franck réalise donc un très beau parcours.

Chouchouté par le public, la presse l'annonce déjà comme le successeur de Zinedine Zidane. De plus, ses débuts en bleu lui valent l'admiration de ses coéquipiers notamment celle de Thierry Henry, le Gunner se retrouvant dans ce joueur qui débarque en équipe de France pour la Coupe du monde sans avoir été convoqué auparavant mais Zinedine Zidane, son capitaine, est lui aussi impressionné par le talent du jeune Nordiste : « Franck respire la joie de vivre. Il ne calcule pas, même dans sa relation avec les anciens. Il est très fort. C'est quelqu'un qui marquera les esprits à chaque fois qu'il sera sur les terrains. Il deviendra quelqu'un d'important dans le foot. »
Au début du mois d'août 2006, il se dit décidé à quitter l'Olympique de Marseille[1] après le départ de Jean Fernandez pour l'AJ Auxerre (pour des raisons non dévoilées) - ce qui n'est pas sans renforcer sa réputation de mercenaire - ce qui déplaît à Pape Diouf, président du club où il est sous contrat jusqu'en 2010. Mais suite au match de son équipe à Berne, il revient sur ses déclarations, et déclare mettre un terme définitif au "feuilleton Ribéry" en confirmant qu'il reste dans le club de son c½ur, l' Olympique de Marseille.

Sous son impulsion, Marseille effectue un bon début de saison en championnat. Mais en novembre-décembre 2006 Franck Ribéry souffre d'une pubalgie et est indisponible pour son club.

A la fin de la saison 2006-2007, Pape Diouf offre un bon de sortie à Ribéry, bien que le club olympien ait réussi à se qualifier pour la prestigieuse Ligue des champions. Le manager général de l'OM réclame un minimum de 25 millions d'euros pour son départ. Le Real Madrid ne souhaitant pas mettre une aussi grosse somme, c'est finalement le Bayern de Munich qui se décide à l'accueillir, son nouvel agent Jean-Pierre Bernès s'étant occupé de la transaction. Le montant du transfert atteint 30 millions d'euros (16 M¤ immédiats, 10 M¤ en 2008, et 4 M¤ si le Bayern se qualifie en ligue des Champions)[2], ce qui constitue un record en Allemagne. Ribéry touchera 4 millions d'euros nets par saison. A noter que le Bayern, qui a terminé quatrième de Bundesliga en 2007, ne joue pas de Ligue des champions, mais participe seulement à la Coupe UEFA.

Ses débuts exceptionnels au Bayern de Munich lui attirent les faveurs du public et de la presse allemande. Franz Beckenbauer, légende du football allemand, déclare à son propos : « Quand nous l'avons engagé, c'est comme si nous avions gagné au Loto »[3]. Son entente avec les deux autres recrues du Bayern, Luca Toni et Miroslav Klose, permet à son équipe de gagner la Coupe de la Ligue 2007 et d'être le meilleur buteur de cette compétition puis d'enchaîner les victoires pour remporter Championnat d'Allemagne de football 2007-2008. Ribéry réalise des gestes d'exception comme lors d'un match contre le Werder de Brême où il garde le ballon sur son pied en l'air pendant que deux défenseurs viennent le presser, mais aussi une panenka en Coupe d'Allemagne de football 2007-2008 qui permet de qualifier son équipe pour la demi-finale[4] qu'elle gagnera par la suite contre le Borussia Dortmund.

Le 26 mars 2008, lors du match France-Angleterre, il marque sur pénalty et rend hommage à son ami Hicham ainsi qu'à Thierry Gilardi, mort la veille d'une crise cardiaque[5].

En mai 2008, après un sondage auprès de 268 joueurs du championnat d'Allemagne publié par le magazine Kicker, il a été élu meilleur joueur de la Bundesliga.



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# Posté le mardi 17 juin 2008 13:09

Sébastien Frey

Formé à l'AS Cannes, il débute en Ligue 1 le 20 septembre 1997, à l'âge de 17 ans, et dispute 24 matches. Dès la fin de sa première saison deux grands clubs italiens, l'Inter Milan et la Juventus de Turin, lui proposent un contrat. Repéré par le grand Walter Zenga qui le recommande à son ancien club, Sébastien Frey opte pour le club milanais et y dispute son premier match de Serie A le 21 mars 1999. Au cours de cette saison 1998-1999, une blessure de Gianluca Pagliuca, alors titulaire indiscutable, lui offre une occasion unique de disputer à 19 ans 7 matchs de championnat, devenant ainsi le plus jeune gardien de l'histoire Interiste. Compte tenu de ses performances et de sa rapidité d'adaptation, les dirigeants de l'Inter décident de prêter la saison suivante le jeune gardien au Hellas Vérone afin de lui permettre de prendre plus d'expérience et d'évoluer plus rapidement en équipe première. Cette saison 1999-2000 marque sa révélation en Italie où il participe activement au maintien de son club. Elu meilleur gardien du Calcio (Serie A Italienne), il termine également meilleur joueur étranger de Serie A. Rappelé au vue de ses performances à l'Inter, il devient en 2000-2001 le plus jeune gardien titulaire de l'histoire du club lombard ainsi que le premier étranger de l'Inter à évoluer à ce poste. Il participe également au tour préliminaire de la Ligue des Champions. Son comportement exemplaire, sa maturité et son implication au club le propulsent en de rares occasions capitaine de l'équipe. Il faudra l'arrivée de l'excellent Francesco Toldo en provenance de la Fiorentina AC la saison suivante pour obliger Sébastien Frey à l'exil à Parme, où il a la lourde de tâche de remplacer Gianluigi Buffon parti à la Juventus.

Son expérience à Parme est de bonne qualité et offre à Sebastien tout le loisir de démontrer son talent et de justifier la confiance placée en lui par les dirigeants parmesans. Devenant un élément clé du club, Sébastien Frey joue régulièrement la coupe de l'UEFA. Vainqueur de la coupe d'Italie avec Parme en 2002, il perd la saison suivant la Super Coupe d'italie contre la Juventus de Marcelo Lippi. Les déboires du principal sponsor de Parme AC, Parmalat, font malheureusement plonger les perpectives sportives du club.

En juin 2005 Parme évite la relégation en Série B lors des barrages contre Bologne grâce à Sébastien Frey et ses performances exceptionnelles. En dépit d'une affection pour le club et dans un soucis économique de ce dernier d'équilibrer son bilan comptable, Sébastien Frey rejoint, après quatre saisons à Parme, la Fiorentina pour la saison 2005-2006, à l'occasion d'un prêt avec option d'achat. Sébastien Frey a été opéré suite à une blessure au ligament croisé antérieur du genou droit, contractée le 10 janvier 2006 en Coupe d'Italie face à la Juventus. En 2007, après une saison magnifique, il est élu Meilleur Gardien de Serie A.

Sébastien Frey
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# Posté le mardi 17 juin 2008 13:06

Grégory Coupet

Grégory Coupet
Formé à l'AS Saint-Étienne, il commence la saison 1995-96 comme troisième gardien puis évince rapidement Robin Huc et Gilbert Ceccarelli. Son club étant en quasi-faillite, il est vendu à l'Olympique lyonnais lors du mercato d'hiver 1996-97 contre le défenseur Jean-Luc Sassus et une certaine somme d'argent.

Titulaire dès son arrivée à l'Olympique lyonnais, Grégory Coupet grandit avec son club et progresse au fil des saisons grâce à l'ex-gardien international Joël Bats et à ses entraînements spécifiques aux gardiens de but.

Il devient ainsi champion de France en 2002 après avoir connu 3 podiums successifs (troisième en 1999 et 2000, deuxième en 2001) et fait ses débuts en Ligue des Champions, la plus prestigieuse des coupes d'Europe des clubs. Enchaînant les bonnes prestations au sein de l'OL, il devient logiquement international en équipe de France en 2001, avant d'y revenir régulièrement à partir de 2002, mais en tant que troisième gardien, après le gardien titulaire Fabien Barthez, intouchable à ce poste, et Ulrich Ramé.

Mais la hiérarchie des gardiens en équipe de France est remise en cause en février 2005 avec la peu glorieuse affaire du "crachat" de Fabien Barthez (lors d'un match "amical" Wydad-OM, au Maroc, Barthez cracha sur l'arbitre de la rencontre[1]). Suspendu six mois de toutes compétitions, Barthez laisse la voie libre à Grégory Coupet qui fait de plus en plus l'unanimité avec son club. Champion de France une quatrième fois de rang à la fin de la saison 2004-05, Coupet assure l'intérim.

Grégory entame la saison 2005/2006 sur les mêmes bases. La suspension de Barthez prenant fin, la question délicate de la hiérarchie des gardiens de but en équipe de France est soulevée par Coupet. À travers les médias, il demande au sélectionneur Raymond Domenech de la reconsidérer et affirme son envie de passer du statut de n°2 à celui de n°1. Commence alors une campagne médiatique divisant la France, voyant chacun se prononcer en faveur de Barthez ou Coupet en vue de la Coupe du Monde 2006 en Allemagne. Dans le magazine telévisé Téléfoot, il annoncera que "la hiérachie est faite pour être boulversée."

Domenech préfère ne pas se prononcer au cours de la saison, alternant les titularisations entre les deux portiers, et attend mai 2006, soit un mois avant le début de la coupe du monde, pour annoncer sa décision : Barthez sera titulaire en Allemagne, malgré la campagne médiatique pro Coupet[2]. Grégory aura eu la malchance d'appartenir à la même génération que Barthez, un des meilleurs gardiens de l'histoire du football mondial. Entre temps, Coupet a remporté un cinquième championnat de France, et est élu gardien de but de l'équipe type de la saison lors des trophées UNFP[3].

Coupet réagira assez mal à cette non-titularisation, et vivra une Coupe du Monde douloureuse à titre personnel, comme il le racontera par la suite à l'Équipe Magazine. En effet, lors du stage à Tignes avec l'équipe de France pour préparer le rendez-vous mondial, Coupet craque et part avant de revenir quelques heures plus tard après avoir téléphoné à sa mère. La raison de ce coup de sang : un nouveau "passe-droit" pour son concurrent direct au poste, Barthez se voyant offrir le droit de ne pas participer à l'ascension d'un col, obligatoire pour tous les autres joueurs. Un sentiment d'injustice selon Grégory l'envahit mais il se ravise et vivra finalement la Coupe du Monde depuis le banc des remplaçants avec Landreau.[4]

Il obtient un sixième titre de champion de France avec Lyon, lors de la saison 2006-07, tandis que l'équipe est éliminée en Ligue des champions par l'AS Roma[5], sans avoir atteint les quarts de finale. Le 5 octobre 2006 en football, Fabien Barthez annonce sa retraite[6], la voie est rendue libre pour Coupet qui compte bien s'affirmer en tant que n°1 en équipe de France. Il est alors titulaire en éliminatoires de l'Euro 2008 contre la Géorgie (3-0) et l'Italie (3-1).
Mais en décembre 2006, Barthez annonce son retour et succède à Landreau au FC Nantes Atlantique[7]. Les journalistes footballistiques trépignent alors à l'idée d'une nouvelle rivalité en équipe de France entre deux portiers mais Barthez décide de raccrocher.

Coupet signe une prolongation de contrat avec l'OL en juin 2007, ce qui le lie désormais au club jusqu'en 2010. Le 2 août 2007, il se blesse aux ligaments croisés à l'entraînement[8]. Il est alors déclaré éloigné des terrains pour au minimum 4 mois. C'est Rémy Vercoutre qui le remplace avec brio après quelques matches dans les cages lyonnaises. En équipe de France c'est Landreau qui prend sa place temporairement.

Il effectue son retour après cinq mois de blessure en coupe de France contre Créteil le 6 janvier 2008. Son retour est difficile émaillé de quelques "bourdes".
Il dispute son 500e match sous le maillot lyonnais lors du 1/8 de finale aller de la Ligue des Champions contre Manchester United, le 20 février 2008 à Gerland. Coupet n'atteindra pas une sixième fois une demi finale de la Ligue des Champions.

Au terme de la saison 2007-2008, les lyonnais sont champions de France pour la septième fois consécutive.

En mai 2008, il est présélectionné par Raymond Domenech pour l'Euro 2008 aux côtés des gardiens Landreau, Sébastien Frey et Steve Mandanda. La veille de la finale de la Coupe de France contre le PSG, il annonce qu'il quitte l'Olympique Lyonnais à la fin de la saison[9];

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# Posté le mardi 17 juin 2008 13:03

Eric Abidal

Formé à l'AS Lyon-Duchère, club de CFA2, il rejoint en 2000 l'AS Monaco, où il n'a jamais vraiment sa chance et ne parvient donc pas à s'imposer. Il fait ses débuts en D1 le 16 septembre 2000 contre Toulouse au Stade Louis II où l'AS Monaco l'emporte trois à zéro[1]. Prêté à Lille lors de la saison 2002-2003 où il rejoint son ancien entraîneur sous les couleurs monégasques, Claude Puel, son talent éclate au grand jour et Lille décide de lever l'option d'achat[2].

Fin 2004, il effectue un retour aux sources puisque l'Olympique lyonnais décide de s'attacher ses services avec la signature d'un contrat de quatre ans à la clé alors que le Paris Saint-Germain lui faisait également les yeux doux[3].

Assez rapidement, il devient un des titulaires indiscutables des sextuples champions de France.

Raymond Domenech ne s'y trompe donc pas lorsqu'il le fait débuter en équipe de France, le 18 août 2004 en tant que titulaire contre la Bosnie-Herzégovine et le 9 février 2005 en tant que remplaçant contre la Suède[4].

Éric Abidal fait partie des 23 joueurs sélectionnés par Raymond Domenech pour la Coupe du monde 2006, où il obtient un poste de titulaire et débute 6 des 7 matchs de l'équipe de France sur la pelouse (il est suspendu contre le Togo). En finale, il inscrit l'un des trois tirs au buts en faveur de la France. Il compte aujourd'hui plus d'une trentaine de sélections avec les bleus[5].

Lors du match de demi-finale en Coupe de la Ligue 2006-2007 (victoire face au Mans, 1-0), Éric marque son tout premier but avec le maillot Lyonnais[6]. C'est un but très important puisqu'il offre la première finale de la saison à l'Olympique lyonnais. Malheureusement, l'OL perd en finale de la Coupe de la ligue[7]. Suite à cette échec, et à un parcours écourté en Ligue des Champions, Eric prend la décision qu'il est temps pour lui d'aller voir ailleurs.

Frank Rijkaard, l'entraîneur du FC Barcelone, cherche alors à le recruter. Il propose un échange avec Javier Saviola. Jean-Michel Aulas refuse, déclarant : "Quand j'ai reçu l'offre, je leur ai demandé s'ils rigolaient"[8]. Saviola arrive en effet en fin de contrat et donc l'OL pourrait très bien le recruter sans avoir à dédommager d'une quelconque manière le Barça.

Le club espagnol est cependant bien décidé à recruter le joueur. Mais JMA, qui n'est pas vraiment désireux de laisser partir un des ses joueurs clés, réclame la coquette somme de 20 millions d'euros. De longues négociations s'engagent alors entre les deux clubs, Barcelone n'étant pas disposé à payer une telle somme. Il faudra attendre plusieurs semaines avant que les deux parties trouvent un accord définitif pour le transfert du joueur[9].

Le 29 juin 2007, Abidal est officiellement transféré dans le club blaugrana pour la somme de 15 millions d'euros. Il signe un contrat de 4 ans en faveur de ce club où il rejoint ses co-équipers de l'équipe de france Thierry Henry et Lilian Thuram[10].

Eric Abidal
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# Posté le mardi 17 juin 2008 13:01

Willy Sagnol

Début
Il fait ses débuts de jeune footballeur dans le club de son père en Haute-Loire, à Montfaucon-en-Velay où il évolue au poste d'arrière latéral droit, et plus exceptionnellement à celui de milieu droit.

Il rejoint alors le club phare de la région l'ASSE. Bien que formé à Saint-Étienne, c'est sous les couleurs de l'AS Monaco que Willy Sagnol s'est révélé, remportant notamment le championnat de France en 2000. Déjà pressenti à cette période pour intégrer l'équipe de France, il est pourtant boudé par le sélectionneur national Roger Lemerre.


Bayern Munich
C'est à l'été 2000 que la carrière de Sagnol prend une toute autre dimension. Transféré au prestigieux Bayern Munich, il ne tarde pas à enfin connaître ses premières sélections. Au Bayern, Sagnol s'affirme comme un des meilleurs arrières latéraux de sa génération. Solide défenseur, il sait également apporter le surnombre lors des phases offensives, où sa grande qualité de centre fait de lui un joueur souvent décisif. Avec le club bavarois, il cumule les titres nationaux (vainqueur de la Bundesliga en 2001, 2003, 2005, 2006 et 2008) comme les titres internationaux (vainqueur de la Ligue des Champions et de la Coupe Intercontinentale en 2001).

En six ans, à Munich, sans faire de bruit à disputé plus de 150 rencontres de Bundesliga devenant en même temps le chouchou des munichois qui apprécient son engagement physique total et la qualité de ses centres.


L'imbroglio Juventus
Willy Sagnol a toujours été fidèle au Bayern Munich. Mais en 2006, la Juventus semblait pourtant s'être mise d'accord avec l'arrière droit pour un pré-contrat de 4 ans. Une information qui avait même été confirmée dans la presse et à la télévision par le magazine Téléfoot. Mais finalement, cela ne s'est pas fait. Sagnol a prolongé son contrat jusque 2010 avec le Bayern Munich.

En Novembre 2007, après une grave blessure au genou droit qui l'aura privé de 6 mois de compétition, il annonce qu'il a envie de quitter le Bayern Munich dès le mercato d'hiver pour des raisons cachées. Il semblerait néanmoins que cela serait dû à une mésentente avec Ottmar Hitzfeld, l'entraîneur du Bayern. Il revient sur sa décision de partir, mais n'arrive plus à retrouver sa place de titulaire début 2008, faute à un problème d'hernie discale.


Équipe de France [modifier]
Avec l'équipe de France, il connaît un grand succes. Meme si il n'a pa joué souvent apres son retour de blessure, il est le meilleur passeur de l'équipe de France, et joueur indiscutable sur le côté droit de la défense française,


Coupe du monde 2006 [modifier]
Il fait partie de l'Équipe de France de football à la coupe du monde 2006 dont il jouera à domicile où il jouit d'une très grande popularité. Toujours présent sur le terrain par son engagement physique c'est grâce à ses tacles chirurgicaux, ses centres parfaits et sa soif de vaincre que la France brillera en Allemagne. Aujourd'hui plus que jamais, Sagnol fait parti des joueurs de base de l'équipe de France A. C'est dans cette course pour le titre de champion du monde qu'il livrera sa plus belle prestation lors de la finale face à l'Italie, faisant un excellent travail, aussi bien défensif qu'offensif, et si son tir capté par Gianluigi Buffon n'aura pas été son premier essai en sélection, il peut se vanter de savoir faire des passes décisives, comme celle qu'il adressa à son capitaine Zinedine Zidane qui aboutira à une splendide tête bien repoussée par ce même Buffon.


L'Euro 2008 [modifier]
Dans cette course à l'Euro 2008, nous découvrons un tout nouveau visage de Sagnol. À plusieurs reprises, Willy essaie de marquer ou alors de centrer pour ses coéquipiers (il est l'un des meilleurs centreur de l'équipe de France). Dans ces éliminatoires, Willy a pu prouver encore plus qu'on pouvait compter sur lui en défense mais aussi en attaque. C'est le 11 octobre 2006, lors du match France-Îles Féroé que Willy Sagnol a fêté sa 50e sélection au sein de l'équipe de France, il sera d'ailleurs à l'origine de 3 des 5 buts marqués (5-0). A l'occasion du premier match des bleus dans la compétition face à la Roumanie, les supporteurs français ont malheureusement pu observé un Willy Sagnol dépassé par les évenements, n'arrivant plus à progresser sur le terrain comme avant, accusant un état de fatigue risible et essayant, après le match, de trouver des excuses liées aux conditions climatiques !!


Vie privée
Willy Sagnol est devenu papa une deuxième fois. Après la naissance de Chiara le 27 septembre 2002, le 2 novembre 2006 est né un petit garçon prénommé Sandro de sa femme Laetitia. Une rumeur dit que Willy et sa femme seraient séparés. Willy Sagnol l'aurait officialisée. On peut remarquer qu'il ne porte plus d'alliance.

Willy Sagnol
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# Posté le mardi 17 juin 2008 12:59