Hatem est issu de la ville de Châtenay-Malabry. Ses premiers pas dans le football ont commencé vers 5 ans avec son frère Lotfi et les copains de ce dernier. Il s'est fait remarquer dans un premier temps par son père Kamel Ben Arfa (ancien international), qui a tout de suite décelé son talent hors du commun[réf. nécessaire] , ensuite Michel Ouazine un ami de la famille (ancien journaliste sportif) a tout de suite compris que le garçon était destiné a une grande carrière
Il intègre à 12 ans l'INF Clairefontaine au sein de la promotion 86 (il est exceptionnellement surclassé), rendue célèbre par un reportage diffusé sur Canal+. Il passera trois années de formation au côté d'autres espoirs comme Abou Diaby, Habib Bellaïd, Ricardo Faty ou Geoffrey Jourdren. Déjà considéré comme un grand espoir, il ne fait pas l'erreur de son aîné Mourad Meghni, et préfère poursuivre sa progression dans un club français. Contacté par St-Étienne, il rejoint à 15 ans le centre de formation de l'Olympique lyonnais.
Il débute en Ligue 1 le 6 août 2004 contre l'OGC Nice, dans une équipe alors dirigée par Paul Le Guen.
Sa progression sous l'ère Houiller fut plus difficile et perturbée par des conflits internes avec son entraineur ou son président, Jean-Michel Aulas[3]. Au final, Hatem Ben Arfa s'adapte dans la douleur aux réalités du football professionnel, dans la préparation, sur le plan tactique et la rigueur défensive.
Désigné par ses dirigeants comme le possible successeur de Malouda[4], il s'impose progressivement comme attaquant de soutien dans l'équipe entrainée par Alain Perrin, tout en offrant des possibilités en milieu, sur le côté gauche. Pour cela, le jeune Hatem enchaine les bonnes prestations[5]. Il confirme ensuite son nouveau statut de titulaire en inscrivant ses deux premiers doublés en Ligue 1 fin octobre[6], puis en Ligue des Champions début novembre (ses 2 premiers buts en Ligue des Champions)[7].
Il est conseillé par l'intendant intermittent Michel Ouazine, la carrière d'Hatem Ben Arfa est ainsi définitivement lancée en ce début de saison 2007-2008.
En fin de saison, Ben Arfa n'est plus titularisé par l'actuel entraineur de l'OL Alain Perrin. Alors que ses prestations jusqu'alors étaient correctes (il est le meilleur passeur du club et le deuxième meilleur buteur du club derrière Benzema), Sidney Govou lui est préféré. Bernard Lacombe, manager de l'OL déclare sur l'antenne de RMC info qu'il souhaitait revoir Ben Arfa être à nouveau titularisé le plus tôt possible. Certains avancent des tensions au sein du vestiaire lyonnais, cas par exemple du journaliste Daniel Riolo sur l'antenne de l'émission L'after de cette même radio afin d'expliquer en amont cette mise à l'écart en quelque sorte de Ben Arfa.[réf. nécessaire]
Il a reçu le titre de « meilleur joueur Espoirs » de la saison 2007-2008 lors de la remise des Trophées UNFP du football
Il intègre l'équipe de France A pour la première fois de sa carrière le 10 octobre 2007. Raymond Domenech l'appelle pour suppléer le forfait de Louis Saha contre les Îles Féroé et la Lituanie dans les éliminatoires de l'Euro 2008. Il se trouvait alors dans le groupe des espoirs et préparait un match contre la Bosnie. Très bien accueilli, il déclare vouloir apprendre et progresser au contact des plus grands. Le voyage vers les Îles Féroé sera perturbé par de mauvaises conditions météorologiques. L'avion de la délégation française doit faire escale en Écosse puis deux fois en Norvège après deux tentatives d'atterrissage à Tórshavn. Après une nuit passée en Norvège, les bleus atterrissent finalement sur l'île des moutons à trois heures du coup d'envoi. Les conditions ne sont pas idéales, mais mémorables pour une première sélection. Hatem Ben Arfa fête donc sa première sélection le 13 octobre 2007 contre les Îles Féroé en remplaçant Franck Ribéry à l'heure de jeu. Il contribue au large succès des bleus en inscrivant son premier but sous le maillot tricolore à quelques secondes du coup de sifflet final.
Il intègre à 12 ans l'INF Clairefontaine au sein de la promotion 86 (il est exceptionnellement surclassé), rendue célèbre par un reportage diffusé sur Canal+. Il passera trois années de formation au côté d'autres espoirs comme Abou Diaby, Habib Bellaïd, Ricardo Faty ou Geoffrey Jourdren. Déjà considéré comme un grand espoir, il ne fait pas l'erreur de son aîné Mourad Meghni, et préfère poursuivre sa progression dans un club français. Contacté par St-Étienne, il rejoint à 15 ans le centre de formation de l'Olympique lyonnais.
Il débute en Ligue 1 le 6 août 2004 contre l'OGC Nice, dans une équipe alors dirigée par Paul Le Guen.
Sa progression sous l'ère Houiller fut plus difficile et perturbée par des conflits internes avec son entraineur ou son président, Jean-Michel Aulas[3]. Au final, Hatem Ben Arfa s'adapte dans la douleur aux réalités du football professionnel, dans la préparation, sur le plan tactique et la rigueur défensive.
Désigné par ses dirigeants comme le possible successeur de Malouda[4], il s'impose progressivement comme attaquant de soutien dans l'équipe entrainée par Alain Perrin, tout en offrant des possibilités en milieu, sur le côté gauche. Pour cela, le jeune Hatem enchaine les bonnes prestations[5]. Il confirme ensuite son nouveau statut de titulaire en inscrivant ses deux premiers doublés en Ligue 1 fin octobre[6], puis en Ligue des Champions début novembre (ses 2 premiers buts en Ligue des Champions)[7].
Il est conseillé par l'intendant intermittent Michel Ouazine, la carrière d'Hatem Ben Arfa est ainsi définitivement lancée en ce début de saison 2007-2008.
En fin de saison, Ben Arfa n'est plus titularisé par l'actuel entraineur de l'OL Alain Perrin. Alors que ses prestations jusqu'alors étaient correctes (il est le meilleur passeur du club et le deuxième meilleur buteur du club derrière Benzema), Sidney Govou lui est préféré. Bernard Lacombe, manager de l'OL déclare sur l'antenne de RMC info qu'il souhaitait revoir Ben Arfa être à nouveau titularisé le plus tôt possible. Certains avancent des tensions au sein du vestiaire lyonnais, cas par exemple du journaliste Daniel Riolo sur l'antenne de l'émission L'after de cette même radio afin d'expliquer en amont cette mise à l'écart en quelque sorte de Ben Arfa.[réf. nécessaire]
Il a reçu le titre de « meilleur joueur Espoirs » de la saison 2007-2008 lors de la remise des Trophées UNFP du football
Il intègre l'équipe de France A pour la première fois de sa carrière le 10 octobre 2007. Raymond Domenech l'appelle pour suppléer le forfait de Louis Saha contre les Îles Féroé et la Lituanie dans les éliminatoires de l'Euro 2008. Il se trouvait alors dans le groupe des espoirs et préparait un match contre la Bosnie. Très bien accueilli, il déclare vouloir apprendre et progresser au contact des plus grands. Le voyage vers les Îles Féroé sera perturbé par de mauvaises conditions météorologiques. L'avion de la délégation française doit faire escale en Écosse puis deux fois en Norvège après deux tentatives d'atterrissage à Tórshavn. Après une nuit passée en Norvège, les bleus atterrissent finalement sur l'île des moutons à trois heures du coup d'envoi. Les conditions ne sont pas idéales, mais mémorables pour une première sélection. Hatem Ben Arfa fête donc sa première sélection le 13 octobre 2007 contre les Îles Féroé en remplaçant Franck Ribéry à l'heure de jeu. Il contribue au large succès des bleus en inscrivant son premier but sous le maillot tricolore à quelques secondes du coup de sifflet final.